07 juillet 2009
CONTRE LE PORT METHANIER
DERNIERES NOUVELLES !!!
A l'instar de la municipalité de Naujac, Dominique Bussereau, Secrétaire d'Etat aux Transports et Président du Conseil Général de Charente-Maritime s'est déclaré contre le projet hollandais du port méthanier du Verdon. Auparavant, c'était le Ministre de l'Environnement, Jean-Louis Borloo, qui avait exprimé son désaccord avec l'installation du terminal méthanier. Nous rappelons que les Conseils Régionaux et Généraux des deux rives de l'estuaire sont aussi dans l'opposition au projet. Forts de cette désapprobation massive des élus de tout bord, nous avons bon espoir de pouvoir préserver notre bel estuaire et de faire échec au mercantilisme des investisseurs.
Nous apprenons (le 7/07) que Talais vient de rejeter le projet de terminal méthanier par 13 voix contre 2 (après Soulac, Grayan et Naujac). En outre, Franck Laporte, maire de Talais, est chargé de rédiger le texte qui sera proposé à la CDC "Pointe du Médoc" afin que toutes les communes qui la composent se déterminent sur cette question.
05 juin 2009
LA POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE DE NAUJAC
NAUJAC ET LE TERMINAL METHANIER
Notre politique environnementale et la prise de position de notre conseil ont été appréciées par l'association "Une Pointe pour Tous". Elle vient, en effet, de mettre l'article suivant sur son blog.
"Lors du dernier conseil municipal de Naujac sur Mer, les conseillers municipaux ont voté à l'unanimité une motion contre l'implantation du terminal méthanier. Le village a en effet une politique environnementale volontariste tant sur les questions de gestion des déchets, que sur celles du développement d'énergies renouvelables ou encore de préservation de l'environnement. Concernant le terminal méthanier, les élus ont estimé qu'il était de leur devoir de se prononcer en tant que membre de la Communauté de Communes (CdC) « Pointe du Médoc » à l'heure où cette dernière cherche justement à se doter de compétences en matière d'environnement.
A ce jour, parmi les 11 communes de la CdC « Pointe du Médoc », 3 communes seulement se sont prononcées, par un vote, sur le terminal méthanier : Grayan et l'hôpital, Soulac sur Mer et Naujac sur Mer. A différentes reprises, de nombreuses autres communes de la CdC ont clairement fait comprendre leur position qu'il s'agisse de Vendays-Montalivet (déclarations hostiles au projet lors de la rédaction de documents d'urbanisme), Talais (même remarque) ou même encore Jau-Dignac et Loirac (déclaration de l'actuel maire lors de la campagne municipale) et Queyrac (même remarque). Nous remercions les maires de ces communes pour leur prise de position franche et responsable."
Pour lire l'article dans son entier : contact@medocpourtous.org
13 mars 2009
INFORMATION SMICOTOM
Un deuxième tri pour une deuxième vie
Pour qu’ils soient valorisés, les emballages recyclables nécessitent 2 tris : un à la maison et l’autre en centre de tri. Explications …
Deux tris sinon rien. Nos déchets ne disparaissent pas comme par enchantement après avoir été collectés devant le pas de notre porte.
Ils suivent un parcours qui les amène soit vers le centre d’enfouissement pour les déchets non recyclés soit vers une deuxième vie pour les déchets recyclables.
Pour les déchets déposés dans le bac à couvercle jaune, ils sont acheminés après collecte au centre de tri de Saint-Laurent Médoc. Là, ils sont triés manuellement en fonction des matériaux qui les composent.
Eh oui ! Il est donc nécessaire de les trier 2 fois. Le premier tri que nous réalisons à la maison est incontournable : le tri sur déchets mélangés n’est possible ni techniquement ni humainement. Le second permet d’orienter les déchets vers le recycleur adéquate : celui qui recycle le carton n’est pas le même que celui qui recycle les bouteilles en plastique, etc.
Couches pour nourrissons et seringues. En plus d’être inévitable, le tri à la maison influence les conditions de travail des agents du centre de tri. Encore aujourd’hui, trop d’usagers déposent des déchets qui ne sont pas des emballages et, qui plus est, sont non hygiéniques (couches, sacs poubelles, …) ou dangereux (aiguille, seringues, …). D’autres ne vident pas complètement leurs emballages ce qui a pour conséquence de faire couler des aliments et du jus sur les autres emballages. De ce fait, il est difficile pour les agents de tri de travailler dans de bonnes conditions.
Alors, n’oublions pas que nos emballages passent entre d’autres mains avant d’être recyclés.
08 décembre 2008
INFOS TRI SELECTIF
Le SMICOTOM rappelle aux usagers qu'ils peuvent désormais déposer en vrac, les films et sacs plastiques dans le bac à couvercle jaune.
INFOS TRI SELECTIF
12 avril 2008
LE GRAND NETTOYAGE DU PIN SEC
A l'initiative du Dolphin Surf Club, qui avait rameuté toutes le associations naujacaises et les bonnes volontés individuelles, le "grand nettoyage" de la plage du Pin Sec a eu lieu le dimanche 6 avril. La "récolte" fut abondante et le résultat remarquable. Bravo !
La commune avait mis ses moyens au service des ramasseurs (tracteur et remorque) et il y avait, entre autres pêcheurs d'immondices : Lydie, Pierre, Guy, Grégory, deux modestes canidés non identifiés....et tous les autres qui ont participé courageusement à cette opération "playa limpia" (normal pour des déchets venant en majorité d'Espagne).
21 janvier 2008
LE MARAIS DE ROUSSIGNAN. RESERVE DE CHASSE ET DE FAUNE SAUVAGE
SAUVETAGE D'UN MARAIS PAR L'ACCA DE NAUJAC
PRESENTATION DES TRAVAUX MIS EN OEUVRE PAR PIERRE SAUVARIN, PRESIDENT DE L'ASSOCIATION
DE CHASSE AGREE DE NAUJAC-SUR-MER
Créer, sauvegarder, se battre pour préserver les zone humides, telle est sa priorité appliquée au marais de Roussignan
Placé en RCFS, voici un aperçu de la vie du marais de Roussignan avant, pendant et après.
Grâce au barrage effectué à la sorti du marais, le niveau d'eau reste constant. Ce n'est pas de l'art, mais le résultat est plus que satisfaisant.
Une digue a été créée afin de préserver les cultures voisines : carottes et maïs.
Eviter la destruction du marais par un assèchement non réfléchi.
LA LAGUNE DE LA RAHOUSE
La lagune de la Rahouse, achetée en 2001 par l'ACCA de Naujac, a certainement été sauvée des pelles mécaniques. Deux hectares de zones humides bordées de chênes majestueux font le bonheur des ramasseurs de cèpes.
TROIS ANS PLUS TARD LA ROSELIERE REPREND SES DROITS
LE MARAIS : UN MILIEU ACCUEILLANT POUR LES ESPECES ANIMALES
Rare en Europe, cette espèce de libellule est présente dans le marais.
Le circaète survole la zone humide en quête de reptiles
Les travaux réalisés dans le marais afin de préserver la faune et la flore, en conservant un niveau d'humidité constant, ont permis de sauver quelques espèces menacées par l'homme : visons d'Europe et loutres, surpris après maintes et maintes observations.
En 1999, la Fédération Départementale des Chasseurs de la Gironde m'a accordé une subvention de 60 000 francs afin de réaliser les mêmes travaux dans le marais du Bergey. Monsieur le Maire ne m'ayant pas donné son accord, j'ai dû renvoyer cette subvention et, de ce fait, renoncer aux travaux.
Un marais laissé à l'abandon signifie dépérissement du milieu naturel et disparition des espèces animales. La présence réfléchie du chasseur sur le site de Roussignan a porté ses fruits d'où mon désir de continuer dans cette voie malgré l'absence de soutien du Maire.
19 octobre 2007
UN ATTENTAT CONTRE L'ESTUAIRE
Sujet évoqué brièvement au cours de nos rencontres avec les candidats aux législatives, le problème n'avait pas l'air de se poser d'une façon aussi dramatique. C'est tout autre chose avec le collectif "Une Pointe pour Tous", basé au Verdon, qui s'est donné pour mission de faire échouer le projet de port méthanier prévu à l'entrée de l'estuaire sur le territoire de la commune. A Naujac, nous sommes aussi "de la Pointe", communauté de communes oblige, mais au-delà de ce rattachemen administratif, nous sommes concernés plus qu'on pourrait le croire. A vous de juger.
La construction du port méthanier du Verdon ne s'inscrit pas dans la planification nationale de Gaz de France ou de Suez qui ont déjà choisi Fos-sur-Mer et Nantes-Montoire mais c'est un enjeu pour une société privée étrangère (4gas, filiale de Carlyle), société américaine de fonds d'investissements dont l'unique objectif est le profit, associé au Port Autonome de Bordeaux, organisme mixte, intéressé au projet pour des raisons d'augmentation du trafic et du chiffre d'affaire. Le plus préoccupant, c'est que l'installation est classée "Seveso II seuil haut", c'est dire la dangerosité du terminal méthanier qui serait implanté à moins d'un kilomère d'une zone habitée. Il s'agit d'une implantation industrielle très lourde avec tous les effets répulsifs connus sur le développement du tourisme et la valorisation plaisancière d'un fleuve. Le produit manipulé (gaz naturel liquéfié) est très sensible, une explosion a des effets désastreux dans une zone de 200 400 mètres du point d'accident. En cas de fuite, possibilité de formation d'un nuage qui peut s'embraser. En Amérique du Nord, les risques sont considérés exister jusqu'à 8 km du lieu initial de fuite. Lors de l'accostage et du déchargement, une zone sécurisée de plusieurs kilomètres autour du terminal est obligatoire. Le trafic devra être neutralisé. Qu'adviendra-t-il pendant ce temps des autres navires marchands, de la pêche, de la navigation de plaisance et même de la circulation des bacs ? L'accostage et le déchargement d'un seul méthanier pouvant durer parfois plus de 24 heures. Les contraintes apparaissent énormes. N'y aura-t-il pas, en prime, une circulation accrue de camions dont certains au contenu dangereux sur la RD 1215 ?
L'équilibre écologique de toute une région risque d'être mis en cause. Cela commence par le pompage de l'eau dans l'estuaire, eau qui sera rejetée dans ce même estuaire avec une température plus élevée et une certaine addition de chlore. Dans l'air, des rejets énormes de CO2, notamment lors des compressions, décompressions et transferts. Un terminal méthanier correspond à l'équivalent annuel de 35 à 50 000 voitures en rejet de CO2. Le GNL n'est liquide qu'à moins 163°, les méthaniers qui attendent leur tour voient leur cargaison se réchauffer et la pression augmenter, ils sont obligés de libérer du méthane. Environ 10 000 mètres cubes sont ainsi rejetés dans la nature.
Sur le plan économique, 30 à 40 emplois seraient créés seulement pour le Nord-Médoc et les avantages financiers attendus par certaines communes sont à mettre en balance avec la perte prévisible de nombreuses rentrées financières liées au tourisme notamment. Risque de dévalorisation brutale pour ceux qui ont investi dans leur résidence principale ou secondaire, risques pour toutes les entreprises qui travaillent dans le tourisme ou l'agrotourisme, risques pour ceux dont le travail est lié au milieu estuarien (pêche ou aquaculture). Le lancement de ce projet pourrait donc être dramatique pour l'économie actuelle du Nord-Médoc axée sur le tourisme-nature et les activités de services qui y sont liées. Ce projet, inadapté à la vocation portuaire du Verdon, hautement agressif par rapport à l'environnement et d'un intérêt économique contestable, est un véritale attentat contre l'estuaire.
Il reste à souhaiter que le Port Autonome de Bordeaux qui regroupe la Chambre de Commerce et d'Industrie mais aussi, en tant que société d'économie mixte, la Préfecture de la Gironde et ses divers services concernés, prennent conscience de la nocivité d'une telle entreprise. Il reste à souhaiter que les collectivités (Conseil Régional, Général, Communauté Urbaine de Bordeaux et mairie du Verdon) mesurent réellement les conséquences de leur complaisance ou complicité à l'égard de ce projet. Il reste à souhaiter enfin que tous les élus de la Pointe, et les autres par solidarité humaniste, protestent contre ce gâchis promis à une aussi belle région.
Gérard LIBERT
Pour contact avec le collectif "Une Pointe pour Tous" : B.P n° 1 33123 Le Verdon.
Tel 06 85 49 17 26.
Courriel : contact@medocpourtous.org
























