24 mars 2008
C'EST NAUJAC QU'ON INSULTE
Le "mai", dressé dans l'après-midi du vendredi 21 mars, a été abattu par des vandales, inconscients de la portée de leur acte, dans la nuit de dimanche à lundi. Les gendarmes de Lesparre, appelés sur les lieux, ont fait les constatations d'usage. Les journalistes locaux étaient également présents et le maire de Naujac va déposer plainte.
Les auteurs de ce vandalisme icônoclaste ont bafoué les valeurs de la République en s'attaquant d'une façon stupide et lâche aux symboles dont ils ne connaissent ou ne reconnaissent peut-être pas la valeur. Ce simple mât était sacralisé de par les signfications dont il était porteur : les trois couleurs, l'insigne de la République Française et de la démocratie dans la représentation de la volonté populaire exprimée le 9 mars dernier.
Même sous l'empire de l'alcool, ce geste est inexcusable : boire ou savoir se conduire, il faut choisir. En ne respectant pas ces valeurs sacrées pour tout citoyen français digne de ce nom, les vandales ont porté atteinte aux fondements mêmes de notre société et de notre nation.
Le "mai" abattu
C'est la République qu'on piétine
C'est La Marseillaise que l'on siffle
C'est Naujac qu'on insulte.



